Placements
La différence entre une obligation, un coupon et un CPG
En matière de placements, il existe un vocabulaire qui fait référence à des produits spécifiques. Avec la popularité croissante des portefeuilles des non-initiés au marché, une petite révision des termes qu'on entend le plus souvent ne peut nuire à personne. Imaginez une langue commune ou chaque mot aurait un sens différent, personne ne pourrait se comprendre, n'est-ce pas ?
Des placements à revenus fixes
D'abord les obligations, coupons et certificats de placements garantis (CPG) sont trois types de placements à revenus fixes. Ces titres procurent donc un rendement fixe lorsqu'il sont conservés jusqu'à l'échéance.
Par exemple, lorsqu'un gouvernement émet une obligation, il garantit à l'investisseur qu'il paiera un montant fixe à tous les six mois et remettra le capital à l'échéance.
C'est la même chose lorsqu'une banque émet un CPG; elle s'engage à payer un montant d'intérêts annuels et de remettre le capital lors de l'échéance.
Dans le cas du coupon, il n'y a pas de paiement d'intérêts avant l'échéance, mais l'émetteur s'engage à payer la valeur nominale à l'échéance. Le coupon est donc acheté à escompte et encaissé plus cher au moment de l'échéance.
Les différences
A première vue, il ne semble pas y avoir de différence entre une obligation et un CPG à intérêts simples ( les intérêts sont payés à tous les ans) ou un coupon et un CPG à intérêts composés (les intérêts et le capital sont remboursés à l'échéance). Cependant, la différence est importante et réside dans la négociabilité de l'obligation et du coupon, c'est-à-dire que ces titres peuvent être revendus en tout temps à la valeur du marché.
Cette différence fait en sorte qu'il existe un marché secondaire pour les obligations et les coupons bien que leur valeur peut varier. Lorsque les taux d'intérêts diminuent, leur valeur monte.
La négociabilité des obligations et des coupons ainsi que la possibilité de garantir un revenu pour une période allant de un à trente ans, en font des outils de planification presque incontournable. Un bon conseil, parlez-en à votre conseiller en placements et prouvez-lui que vous parlez la même langue!







