Gestion de la retraite et FERR
Fini de REÉR. Que FERR ?
Après y avoir sagement contribué pendant des années arrive le jour où il faut fermer son REÉR. Une décision s'impose sur l'utilisation du fruit de ces efforts. Les solutions possibles se limitent à trois, mais peuvent être combinées :
Encaissement de l'épargne
Le montant retiré du REÉR sera alors inclus dans le revenu du contribuable pour l'année du retrait. Comme les taux d'imposition sont progressifs, un retrait important sera très généreusement partagé avec le fisc. Cette solution, dans la plupart des cas, est à éviter.
Achat d'une rente
Des versements fixes sont garantis pour une durée déterminée. Les revenus sont à l'abri des fluctuations des marchés financiers. Le contribuable ne paie aucun impôt lors du retrait du REÉR pour l'achat de la rente. Il s'imposera sur les montants reçus chaque année. L'achat d'une rente est particulièrement avantageux lorsque les taux d'intérêt sont élevés. Le désavantage : les versements, étant fixés à l'avance, ne correspondront pas nécessairement aux besoins changeant du rentier. De plus, en cas de décès, le capital ne revient pas à la succession dans bien des cas.
Transfert à un FERR
Un FERR s'apparente à un REÉR. Il continue à générer des revenus à l'abri de l'impôt. Un FERR ne peut cependant être créé qu'à partir de l'épargne que vous détenez dans un REÉR ou dans un autre FERR. Aucun impôt n'est exigible lors du transfert. Les règles des FERR obligent à des retraits minimums annuels, mais permettent de retirer tout montant supérieur au minimum. Les retraits minimums sont établis selon un taux basé sur l'âge du rentier et appliqué sur la valeur du FERR en début d'année. Le calcul peut se faire également à partir de l'âge du conjoint le plus jeune. La souplesse du FERR et la possibilité d'y générer des revenus en font un outil de premier choix dans la planification de la retraite.
Consultez votre conseiller du Groupe Option Retraite pour établir la meilleure stratégie applicable à vos besoins.







